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Edito et article dans "Times on line" /
Communiqué de Presse - Press release
Suite au Communiqué de
Presse, un
Edito (lead editorial) et un article
(news item) on été publié dans le "Times
on line"
New research published in Genome Biology received considerable media attention
recently. The research announcing a new pea genetics tool, which has implications
for both basic science and for crop improvement, was featured in The Times
as a news item and as a lead editorial.
Texte du Communiqué
de presse (Fevrier 2008) fait par BiomedCentral sur un
article dont certains membres de notre Unité sont co-auteurs
New in silico database for
pea genetics
In the open access journal Genome Biology , a group of French
researchers report the first high-throughput forward and reverse genetics
tool for the pea ( Pisum sativum ). The pea is one of many important
crop species that is unsuited to the Agrobacterium -based genetic
modification techniques that are commonly used to work with crops. Using
the so-called TILLING technique overcomes this difficulty, and provides
a powerful tool for investigating the role of essential genes. This new
tool has implications for both basic science and for crop improvement
Researchers from the Unité de Recherche en Génomique Végétale,
Evry, and the Unite Mixte de Recherche en Génétique et Ecophysiologie
des Légumineuses, Bretenières, both in France developed
a high-quality genetic reference collection of Pisum sativum
mutants within the European Grain Legumes Integrated Project. Abdelhafid
Bendahmane and colleagues used plants from an early-flowering garden pea
cultivar, Caméor, to create their mutant population, which they
systematically phenotyped for use in both forward and reverse genetics
studies.
The team set up a pea TILLING (Targeting Induced Local Lesions IN Genomes)
platform with DNA samples from 4,704 M2 {this needs defining} plants.
TILLING is an alternative to the usually used Agrobacterium -based
techniques, and uses EMS ( ethane methyl sulfonate ) mutagenesis coupled
with a gene-specific detection of single-nucleotide mutations. This reverse
genetic strategy can be applied to all types of organisms and can be automated
for high-throughput approaches.
The researchers created a database called UTILLdb, which describes each
mutant plant at different developmental stages, ( from seedling through
to fruit maturation), and incorporates digital images of the plants. UTILLdb
contains phenotypic as well as sequence information on mutant genes, and
can be searched for TILLING alleles of genes of interest, using the BLAST
tool, and for plant traits of interest, using keyword searches.
“By openingUTILLdb to the community, we hope to fulfil the expectations
of both crop breeders and scientists who are using pea as their model
of study,” says study coordinator Abdelhafid Bendahmane.
Article:
UTILLdb, a Pisum sativum in silico forward and reverse genetics
tool
Marion Dalmais, Julien Schmidt, Christine Le Signor, Francoise Moussy,
Judith Burstin, Vincent Savois, Gregoire Aubert, Veronique Brunaud, Yannick
de Oliveira, Cecile Guichard, Richard Thompson and Abdelhafid Bendahmane
Genome Biology ( in press )
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Participation de notre Unité à Science en fête
sur le Centre de Dijon
Atelier : Biodiversité et
amélioration des plantes : Le Centre de ressources biologiques
Légumineuses à grosses graines, un outils pour l'amélioration
des plantes. Exemple du pois.
Publics
: lycées, classes ayant déjà des notions de génétique
végétale
Ateliers animés par Jean-Bernard Magnin-Robert et Marianne Martinello
Le 9 octobre de 10h30 à 11h30, les 10 et 12 octobre de 9h15 à
10h15 et de 10h30 à 11h30
Problématique
: la biodiversité est à la base de l'amélioration
des plantes et de la création variétale. Découverte
d'une petite partie de la biodiversité existante pour le pois et
intérêt pour l'amélioration des plantes.
Programme
complet sur le Centre de Dijon
Article
paru dans le Bien Public le 04/10/2006
Une unité de recherche de l'INRA, basée à
Bretenière, travaille sur la conservation des légumineuses
à grosses graines. Une mission aux enjeux socio-économiques
certains.
En France, il n'existe qu'une seule unité de l'INRA qui travaille
sur la conservation des légumineuses à grosses graines.
Et ce conservatoire, construit en 2002, est basé sur le site de
l'établissement public à Bretenière. « Depuis
1992 (*), la conservation de la diversité biologique est apparue
comme indispensable pour un développement durable de notre société »,
explique Richard Thompson, directeur de l'Unité de recherches en
génétique et écophysiologie des légumineuses
à graines (URLEG).
Les légumineuses à grosses graines (pois, féverole.)
se caractérisent par une teneur en protéines élevée
et par leur capacité à fixer l'azote de l'air. Elles sont
utilisées en alimentation animale, mais aussi humaine. « L'objectif
est d'améliorer la qualité de la graine et combattre les
maladies fongiques. L'INRA a aussi deux autres axes de recherche :
la résistance au gel et à la sécheresse »,
souligne Jean-Bernard Magnin-Robert, responsable du centre de ressources
génétiques de l'URLEG. Avec les autres centres INRA (Rennes,
Mons, Versailles), le regroupement des collections est en cours de réalisation
sur Dijon.
Régénération tous les 10 ans
« Mon travail consiste à recenser l'ensemble afin d'en
optimiser la gestion », souligne Jean-Bernard Magnin-Robert.
« La collection devrait atteindre 5 000 variétés
de pois et 2 800 de féveroles. Nous faisons également
appel à des collections d'autres pays tels que la Russie et la
Chine ».
Le travail ne s'arrête pas là. « Il faut ensuite
régénérer ces collections dans des serres et au champ,
une opération nécessaire tous les dix ans, avant d'en analyser
la variabilité génétique et environnementale ».
Description morphologique, caractéristiques biochimiques et agronomiques,
architecture. Une fois cette description le plus finement possible établie,
« ces variétés seront à la disposition
des chercheurs, des sélectionneurs et des associations »,
rappelle le responsable de centre de ressources génétiques.
Impacts positifs sur l'environnement
Avec un objectif à terme : l'augmentation de la part des cultures
de légumineuses en Europe. « Car cela aurait différents
impacts favorables sur l'environnement tels que la réduction de
l'utilisation des intrants azotés, la diversification des cultures
dans les rotations, ou encore le maintien de la biodiversité de
la faune et de la flore », rappelle Richard Thompson. Les légumineuses
protéagineuses seraient en outre une voie de réponse aux
besoins croissants de protéines végétales destinées
à l'alimentation animale, au souci de réduire la dépendance
européenne en matières protéiques, surtout vis-à-vis
du soja.
En attendant, l'URLEG est mobilisée pour la Fête de la Science
en Bourgogne qui se tient du 9 au 15 octobre. Elle fera découvrir
ses travaux et leur finalité au grand public à travers un
atelier qui se tiendra, 17, rue Sully (voir encadré) et une exposition
au conseil régional, boulevard de la Trémouille à
Dijon.
Cyrill BIGNAULT
(*) Déclaration de Rio sur l'environnement et le développement
principes de gestion des forêts ; conférence des Nations
Unies, Rio de Janeiro, Brésil, 3-14 juin 1992.
Jean-Bernard Magnin-Robert : « Il faut régénérer
ces collections dans des serres et au champ, une opération nécessaire
tous les dix ans, avant d'en analyser la variabilité génétique
et environnementale » (photo BP-LD)
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