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| Présentations |
Le transfert des connaissances sur les Rhizobium à l'application : une longue attente. G. Catroux, N. Amarger, J.J. Giraud, A. Hartmann, C. Revellin, G. Laguerre, S. Mazurier, C. Revellin, G. Sommer |

Introduction
La population mondiale augmente
et va continuer à augmenter(4 x 109 en 1970 6.2 x 109 en 2003).
Augmentation forte de la demande alimentaire qui pourra
être satisfaite plus par l'augmentation des rendements qu'en augmentant
les superficies de terres cultivées.
Après l'eau, le facteur limitant le plus important
des productions agricoles est la fourniture d'Azote.
La fixation biologique de l'azote peut/pourrait apporter
de nouvelles solutions pour augmenter la production d'aliments, tout en économisant
de l'énergie fossile
.
Depuis les années 1970, les recherches de base
sur la Fixation d'azote sont financées afin de développer de nouvelles
applications pour l'agricultureEvolution des publications "Rhizobium"1975-2003
(Source : CAB)
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Rhizobium |
Rhizobium
|
Rhizobium
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1975-79 |
1510 |
590 |
100 |
1980-84 |
2430 |
940 |
210 |
1985-89 |
2880 |
1040 |
580 |
1990-94 |
2970 |
1070 |
760 |
1995-99 |
3545 |
1320 |
980 |
2000-03* |
2270 |
750 |
700 |
* 4 ans
L'évolution des cultures de légumineuses
à graines
(milliers d'hectares / Source FAO)
Légumineuses/graines
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Soja |
|||
1970 |
2003 |
1970 |
2003 |
|
Argentine |
XX |
290 |
25 |
12 200 |
Brésil |
3 600 |
4 100 |
1 300 |
18 400 |
UE |
2 300 |
1 700 |
2 |
249 |
USA |
720 |
780 |
17 900 |
29 200 |
Evolution des rendements des légumineuses1970-2003
(qx/ha / Source FAO)
Légumineuses/graines
|
Soja |
|||
1970 |
2003 |
1970 |
2003 |
|
Argentine |
8,4 |
11,4 |
10,3 |
28,5 |
Brésil |
6,2 |
7,9 |
11,4 |
27,9 |
UE |
9,2 |
25,6 |
15,1 |
30,4 |
USA |
13,7 |
18,0 |
17,9 |
22,4 |
L'inoculation des légumineuses ?
![]() By courtesy of S. Smith (LiphaTech) |
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Les découvertes et leurs applications
La nitrogénase- < 1970 + méthode de mesure
- Hardy (1976) : un blé qui fixerait l'azote dans 25 an
- De Looze (1994) : pas avant 2020, voire 2050 ou jamais !
- Aucune application à ce jour !
Les flavonoïdes induisent
les gènes de nodulation- 1986 (2 publications dans Nature et Science)
- 1996 : brevet canadien (D. Smith) : addition de flavonoïdes au semis pour favoriser la nodulation du soja en zones froides.
- 2000 : Commercialisation d'un inoculant soja (Soyasignal®) au Canada et aux USA
- 2001-2002 : Essais sur pois en France (Valbios)
Les facteurs Nod- 1990 : brevet INRA-CNRS (Brevet général facteurs Nod)
- 1990 : (1 publication dans Nature)1992 : brevet de G. Stacey = idem brevet INRA-CNRS (Facteurs Nod et leur utilisation)
- 1998 : brevet de D. Smith = utilisation des facteurs Nod sur les non-légumineuses
- 2000 : mise en évidence au champ, des effets des facteurs Nod sur la nodulation du soja (Dijon, USA)
- 2004-2005 : commercialisation par Liphatech aux USA (Optimize®)
No important agricultural improvements have yet emerged from the impressive
advances achieved in basic BNF research over the last 30 years (Henzell,
1988)- Inoculant soja contenant de la génistéine pour améliorer la nodulation (Bios Agriculture Inc., Canada).
- Une souche génétiquement modifiée de Sinorhizobium meliloti (RMBPC-2) dans un inoculant pour luzerne (Urbana Laboratories, USA).
- "0ptimize®" = B. Japonicum + facteurs nod (Liphatech)
L'expérience de Dijon
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Une réussite technique et des échanges
fructueux avec des partenaires industriels finançant des recherches appliquées
Acquisition de savoir faire sur les inoculants à
Rhizobium et son transfert à dautres microbes
Constitution de collection de souches et approches écologiques
en direction des mécanismes (compétition, persistance
)
Ouverture sur des problèmes plus fondamentaux
(stabilité phénotypique, stress, transfert de gènes dans
le sol...)
Reconnaissance «internationale» de nos compétences
pour les inoculants (COST 830) et action sur la qualité des inoculants
hors FranceLes limitations au transfert
Utilisation insuffisante des technologies disponibles
Les "fondamentalistes" considèrent
souvent que les limitations de la fixation biologique de l'azote sont dues au
Rhizobium or, les contraintes les plus importantes sont environnementales
Il y a peu de programmes de R et D dans les pays développés
(coûteux et difficile d'investir pour des PME).
Il y a une compétition pour le financement entre
recherches de bases et recherches appliquées (qui expertise les demandes
de financement ?)
Il y a peu d'enthousiasme de la part des chercheurs
"appliqués" à expérimenter des nouvelles technologies
issues des recherches de base. Pourquoi ?- Parce que les approches écologiques et agronomiques, moins glorieuses, ont démontré une bonne efficacité pour faire progresser la fixation d'azote
- Parce que la biodiversité des Rhizobium n'a pas été exploitée suffisamment pour la sélection de souches plus efficaces
- Et peut être parce que la connection entre recherche de base et application se fait rarement à intérêts bien partagés.
En attendant et pour conclure
Les priorités présentées en 1995 par Giller et Cadisch sont encore valables :
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