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| Présentations |
La lutte biologique : peu de succès beaucoup déchecs C. Alabouvette, |
17 produits sur le marché avant le 25 juillet
1993, essentiellement des Bacillus thuringiensis et quelques Trichoderma
spp
2 produits inscrits à lannexe 1 de la directive
91/414: Paecilomyces fumosoroseus Coniothyrium minitans
Une dizaine de produits en développement : essentiellement
des champignons (Trichoderma, Gliocladium, Fusarium) des
bactéries (Bacillus et Pseudomonas) et des baculovirus.
3 partenaires en interaction : la plante, lagent
pathogène, lagent de lutte
des modes daction divers et généralement
multiples
un environnement variable qui influence les interactions
Il est clair que leffort global de recherche dans
le domaine de la lutte biologique a diminué, particulièrement
en France
Cet effort est focalisé sur létude
des modes daction des agents de lutte, mais néglige les conditions
dapplication
Le succès de la lutte biologique est très
dépendant des conditions denvironnement doù la nécessité
dexpérimenter en conditions « normales »
de culture
Lexpérimentation est trop souvent mal conduite
(absence de modalités témoin)
Leffort dexpérimentation régional
nest pas coordonné au plan national
Lexpérimentation prend en compte des micro-organismes
qui nont pas fait lobjet dune recherche damont suffisante
Isolement et sélection dune souche efficace
Etude des modes daction
Mise au point dun procédé de production
Mise au point dun procédé de formulation
Expérimentation en conditions normales
de culture
Etudes toxicologiques en vue de lhomologation
Isolement au hazard ou à partir dune situation
naturelle où la lutte biologique sexprime (sol résistant)
Sélection in vitro en fonction dun mode
daction connu ou in vivo grâce à un essai biologique mettant
en présence les 3 partenaires
Fusarium oxysporum non pathogènes (Fo47)
Pseudomonas fluorescens (C7)
Effet direct sur la cible : antagonisme microbien- compétition
- antibiose
- parasitisme
Stimulation des mécanismes de défense de la plante : induction
de résistance- systémique
- locale
Létude des modes daction a dabord
été basée sur des corrélations
Actuellement, il convient dobtenir des mutants
déficients pour la propriété étudiée afin
de démontrer son implication dans le mode daction du micro-organisme
Cette approche est largement suivie , mais elle ne résoud
pas tous les problèmes
Compétition trophique en particulier pour le
carbone
Compétition pour la colonisation racinaire
Induction systémique de résistance chez
la plante
Competition trophique en particulier pour le fer
Antibiose : nombreux métabolites secondaires
à activité antifongique
Induction systémique de résistance
Influence de la dose d apport : effet dose-réponse
Influence de la date d apport
Influence de lenvironnement biotique et abiotique
Influence des conditions climatiques

Choix des modalités témoin
Nombre de répétitions suffisant
Répétitions dans le temps et dans lespace
(essais multi-locaux, 2 années consécutives)![]() |
![]() |
Apport de Fo47 après désinfection au bromure
de méthyle
Contrôle de linstallation de Fo47
Résultats : % plantes malades dans la chapelle traitée: 5.4 %
% plantes malades dans les chapelles témoin adjacentes: 23.6 % dun côté, 8.7% de lautre !
Le pourcentage de plantes atteintes variait de 52% à 0% selon les chapelles considérées (1000plantes par chapelle)
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Plantes
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Plantes
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Plantes
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Témoin |
29,0 % |
21,5 % |
49,5 % |
Fo47 |
9,4 % |
4,0 % |
86,5 % |
Les agents de lutte biologique sont comme les pesticides
chimiques soumis à la directive 91/414
Les études nécessaires à la constitution
du dossier sont coûteuses
Les méthodes dévaluation des risques
ne sont pas adaptées au cas des microorganismes
Nécessité de démontrer lefficacité
Le coût du dossier dhomologation est disproportionné
à la taille du marché
Nécessité de bien réfléchir
à la stratégie de recherche en fonction de lobjectif visé
Débuter assez tôt létude des
conditions dapplication
Débuter assez tôt létude de
la toxicité des micro-organismes
Reconnaissance du travail de validation au terrain des
connaissances scientifiques acquises au laboratoire
Renforcer lapproche intégrative au niveau
des systèmes de culture
Meilleure coordination au niveau international des travaux
de développement ( la nécessité de protéger les
innovations nuit au développement de la lutte biologique)
Alléger la procédure dévaluation
des risques