Présentation

ATTENTES DE L’AGRICULTURE ET DE LA FORESTERIE EN TERRE D’INGENIERIE MICROBIENNE DES SOLS

Pierre STENGEL
INRA – Directeur Scientifique ECONAT


INTRODUCTION
I- Le contexte agricole et forestier : des perspectives radieuses
II- Des attentes en ingéniérie microbienne des sols ?
III- Quels éléments de statégies ?
Conclusions

INTRODUCTION

Pertinence du thème, du lieu, de l’opportunité
Importance pour l’INRA et la communauté scientifique nationale
Nécessité de définir une stratégie tenant compte de la révolution de la biologie et d’enjeux fortement renouvelés.


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I- LE CONTEXTE
DES PERSPECTIVES RADIEUSES
Grandes Etapes de l’Evolution des Enjeux

LA FIN DE L’EPOPEE PRODUCTIVISTE :
L’EVALUATION D’IMPACTS, L’OBJECTIF DE MAITRISE PAR LES ITINERAIRES TECHNIQUES :
LES DEFIS ACTUELS : MOTEURS D’UN BOULEVERSEMENT
L’AGRICULTURE, INGENIERIE ECOLOGIQUE APPLIQUEE
L’AGRICULTURE, INGENIERIE ECOLOGIQUE APPLIQUEE


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II- DES ATTENTES EN INGENIERIE MICROBIENNE DES SOLS ?

UNE EXIGENCE DE CLARTE
LE CONSTAT DOMINANT
DES DEMANDES EXPRIMEES
UNE ATTENTE MAJEURE : techniques alternatives à l’usage des pesticides
Des perspectives innovantes porteuses de demandes potentiellement considérables


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III- QUELS ENJEUX DE STRATEGIE ?
Une caricature d’état de l’art

L’écologie fonctionnelle du sol est encore loin d’avoir répondu aux attentes
Les outils de la biologie permettent d’aborder le fonctionnement et la dynamique de populations et communautés dans le sol
Construire une écologie «compréhensive» du sol reste cependant un défi colossal, le sol n’est pas le meilleur objet pour développer l’écologie théorique
On ne peut pas considérer les microbes hors de leur interaction avec les autres composantes de l’écosystème
L’importance du fonctionnement biologique du sol et des communautés édaphiques dans la biosphère continentale justifie un investissement important en écologie du sol
Les progrès des connaissances dépendent d’avancées méthodologiques et conceptuelles impliquant des investissements lourds
Les demandes immédiates concernent plutôt des outils d’évaluation et de représentation quantifiée de processus qu’une véritable ingénierie
Il serait contreproductif de contraindre l’écologie microbienne à développer une ingénierie dans une vision de court terme
Identifier des systèmes, mécanismes, processus, potentiellement manipulables, objets d’ingénierie
Les constituer en modèles, support d’investissements collectifs
Utiliser les manipulations d’écosystèmes développées comme supports expérimentaux
Les leviers d’action : introduction de nouvelles fonctions, actions sur les interactions entre populations, modifications des conditions trophiques et physico-chimiques
Font tous intervenir des interactions biotiques et abiotiques rarement limitées aux communautés de microbes : les plantes y jouent un rôle majeur
Identifier l’ingénierie microbienne comme activité spécifique n’est défendable que si ces interactions peuvent être prises en compte, particulièrement à l’INRA et à DIJON


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CONCLUSIONS

L’enjeu est potentiellement de première importance
L’ingénierie microbienne est confrontée à un vrai défi d’innovation à la différence de l’époque du «rattrapage»
Cela implique un double effort : approfondissement fondamental (y compris méthodologique) et intégration (de processus, d’échelles)
La communauté a besoin de se doter de projets structurants et de s’investir résolument dans la construction d’innovations après une véritable réflexion stratégique


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